CLINIQUE DU GENOU
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....... DIVERS BOBOS

L’OSTEOCHONDRITE

C’est une pathologie qu’on rencontre le plus souvent chez l’adolescent. Mais que l’on peut voir à n’importe quel âge. Un fragment de cartilage et d’os s’abîment, peut être après que le vaisseau sanguin y arrivant se soit bouché. 
Cela conduit a des douleurs, qui peuvent disparaître si le vaisseau se débouche et que le fragment d’ostéochondrite reprenne vie. 
Parfois hélas le fragment finit par se détacher dans le genou, formant une petite bille gênante et douloureuse. Une arthroscopie permet de la retirer. Mais cela laisse un petit cratère qui peut évoluer vers l’arthrose.
Lorsque le fragment est assez gros, on peut envisager de le visser, ou de pratiquer une greffe.

GREFFE DE CARTILAGE

C’est une technique qui est encore du domaine de la recherche, car ses résultats sont inconstants. Elle consiste à prélever un fragment de cartilage, à le cultiver en laboratoire pour augmenter son volume et sa surface, puis le regreffer dans le genou. Parfois la greffe prend, parfois non…

On peut aussi prélever des petites pastilles de cartilage et d’os dans une zone peut utilisée du genou, pour les regreffer en un temps sur la zone malade.

Les greffes de cartilage ne sont concevables que pour une petite surface abîmée, chez un sujet jeune, surtout après un accident. Elles ne marchent quasiment pas pour les problèmes de rotule, ni pour l’arthrose héréditaire.

Les greffes de cartilage seront un jour supplantées par l'utilisation des cellules souches.

 

LA MALADIE

D’OSGOOD SCHLATTER

A l’adolescence, la zone d’insertion du tendon rotulien sur le tibia peut devenir douloureuse. Sur les radios, on voit cette zone (tubérosité tibiale antérieure) qui est fragmentée en petits morceaux au lieu de former un fragment osseux homogène. C’est le problème décrit jadis par « osgood schlatter ».

Il suffit de suspendre les sports le temps que cela passe. On peut néanmoins faire de la natation, voire du vélo. Généralement, tout rentre dans l’ordre à la fin de la croissance, vers quinze-seize ans chez la fille, dix huit chez le garçon. 

On prescrit aussi des semelles orthopédiques pour absorber les chocs et reposer le tendon rotulien.

 

TENDINITE DU TENDON ROTULIEN

C’est une inflammation chronique du tendon rotulien, entre la rotule et le tibia. Elle n’est pas grave, mais casse pieds ! En effet, la tendinite nécessite un repos sportif souvent très long pour disparaître. Si l’on reprend le sport trop vite, l’inflammation repart de plus belle.

On aide à éteindre l’inflammation par des pommades anti-inflammatoires, parfois une attelle d’immobilisation.

Très rarement, la tendinite devient rebelle au traitement et au repos, et justifie une intervention chirurgicale (peignage du tendon rotulien).

 

LA TRANSPOSITION DE LA TUBEROSITE TIBIALE ANTERIEURE (TTTA)

C’est une intervention pratiquée de manière tout à fait exceptionnelle à la CLINIQUE DU GENOU. 

Elle est supposée améliorer le syndrome rotulien en repositionnant la rotule. Ses résultats dans cette indication sont souvent médiocres. C’est pourquoi cette intervention est remplacée par un traitement médical du syndrome rotulien (semelles, rééducation, ART 50, genouillère).

 

L’OSTEOTOMIE TIBIALE DE VALGISATION

C’est une intervention pratiquée de manière rarissime à la CLINIQUE DU GENOU. 

Elle est supposée décharger la partie interne du genou lors d’une arthrose interne. Elle consiste à couper le tibia pour le positionner différemment. 

Ses suites sont en fait très pénibles. Et l’arthrose finit la plupart du temps par continuer d’évoluer, nécessitant la prothèse de genou.

Cette intervention, censée retardée la prothèse de genou, est donc de moins en moins recommandée du fait des progrès des prothèses.

 

LA CHONDROCALCINOSE ARTICULAIRE

C’est le dépôt anormal de calcium dans l’articulation, qui se traduit par des douleurs et l’apparition d’un liséré blanc sur les radios entre fémur et tibia. 

Elle est découverte très souvent à l’occasion de lésion méniscale : les ménisques, encrassés par ces dépôts de chondrocalcinose, deviennent plus fragiles.

Il faut toujours rechercher une cause endocrinienne (thyroïde). Le plus souvent on ne trouve aucune cause.

L’arthroscopie permet de traiter les lésions méniscales et de laver en partie la chondrocalcinose. Mais elle finit le plus souvent par redevenir douloureuse après quelques années. 

 

LA SECTION DE L’AILERON

ROTULIEN EXTERNE

C’est une alternative à l’ancienne chirurgie de 
« transposition de la tubérosité tibiale antérieure ». Elle consiste à recentrer la rotule lors d’une arthroscopie en sectionnant l’attache externe de cette rotule et du tibia, l’aileron rotulien externe. 

Cette intervention, rare, est pratiquée en cas d’échec du traitement médical du syndrome rotulien.

 

LA LUXATION DE LA ROTULE

Lors d’un accident, d’un faux mouvement parfois banal, la rotule sort de son rail et se luxe. Le genou se bloque et fait bien sûr très mal. La plupart du temps, la rotule revient dans son rail soit spontanément, soit après quelques minutes de repos, soit avec l’aide de l’urgentiste à l’hôpital, voire du chirurgien.

Cette luxation est pratiquement toujours la conséquence d’une forme un peu anormale du genou. Mais une simple rééducation suffit à faire rentrer les choses dans l’ordre en quelques semaines. Et la luxation ne se reproduit pas.

On n’opère quasiment jamais ces luxations. Seules les luxations multi récidivantes nécessitent des interventions pour déplacer la rotule, retendre certains muscles et ligaments.

 

LA FRACTURE DE ROTULE

C’est une urgence. Elle nécessite le plus souvent une opération pour remettre les différents fragments en continuité (par un cerclage et un haubanage).

Parfois la fracture est verticale, et peut être traitée par une simple attelle sans opération.

Le cartilage du genou est toujours atteint lors de la fracture, et finira par refaire parler de lui des années après lors d’une évolution en arthrose.

 

LES FRACTURES DU FEMUR

ET DU TIBIA

Elles sont quasiment toujours chirurgicales, surtout lorsque les fragments sont déplacés. Le fémur nécessitera une ostéosynthèse des condyles par des vis, des plaques, des lames plaques… Le tibia nécessitera un relèvement du plateau tibial par greffe, renforcé par une ostéosynthèse (vis, plaque, lame plaque).

Quand la surface articulaire est touchée, un risque d’arthrose à moyen terme est presque inéluctable.

 

L’ARRACHEMENT DU

MASSIF DES EPINES TIBIALES

Lors d’un accident identique à ceux qui touchent le ligament croisé antérieur, les épines tibiales peuvent être arrachées : c’est normal, car le ligament croisé antérieur s’y insère. 
Selon le cas, une immobilisation ou une opération permettra de « recoller » ce massif en bonne position. La consolidation dure environ trois mois.

Le problème est celui du ligament croisé, qui a souvent été abîmé lors de l’arrachement des épines, et qui peut engendrer une instabilité secondaire de ce genou. Les sports à pivots sont alors à proscrire. Une intervention peut aussi être nécessaire sur le ligament croisé.

 

LA TENDINITE DE LA PATTE D’OIE

La patte d’oie est une région au nom poétique où s’insèrent à la partie interne du genou certains tendons. Ceux-ci peuvent s’enflammer (grands sportifs, marathoniens). Une abstinence sportive est alors nécessaire, souvent longue, pour éteindre cette inflammation qui ne demande qu’à re-flamber…

 

 

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